vendredi 7 août 2015

Arrivée : Buenos Aires







C’est loin, l’Argentine ! Depuis Madrid, un bon 13 heures de vol, même si à l’arrivée on recule de 5 heures en se mettant à l’heure locale. On était demain, on revient aujourd’hui à 8 heures du soir. La première vision de la ville ne nous est pas venue à l’aéroport, mais depuis l’avion, quand il a viré sur son aile avant d’amorcer l’atterrissage : une immensité de rues et d’immeubles illuminés, se coupant partout à angle droit, comme un gigantesque damier dont chaque côté mesurerait plusieurs milliers de cases, et dont on ne voyait pas la fin ; seul le Rio de la Plata l’éteignant au nord, d’un grand vide tout noir, lui aussi sans limite…

Fermin nous attendait, son petit panneau « LE HIR » bien en évidence, pour nous conduire à notre première demeure argentine. Accueil en français, s’il vous plait ! Ses années passées en France et au Québec lui font parler un excellent français, avec cet accent à la fois roulé et chuinté qu’on s’habituera vite à reconnaître comme la signature du «Porteno» (habitant « pur jus » de Buenos Aires). 
Les 30 kilomètres d’autoroute en pleine ville lui permettent de nous introduire dans la ville par petites touches : le nom des quartiers traversés, quelques précisions : « non, l’immense stade illuminé que vous avez vu depuis l’avion n’est pas celui de BocaJunior, mais de RiverPlate… » ; « Oui, il y a des affiches électorales partout car on va élire les députés et le nouveau président. Au bout de deux mandats, Kristina Kirchner ne peut plus se représenter."

Au bout d’un moment, c’est la fin des immeubles et de l’autoroute. On entre dans le vieux Buenos Aires. On s’arrête dans un coin tranquille, devant un joli petit immeuble où nous accueille Eric, le propriétaire de l’appartement loué par Hélène.
Encore un sans faute de notre agence de voyage « HLH Tours », car le lieu est plus que parfait pour s’acclimater, et d’ailleurs on trouve vite nos marques, enfants comme adultes, dans l’appartement autant que dans le quartier.

Notre casa  pour un mois - c'est au second, porte F, 
au cas où vous voudriez passer nous voir



Albert bien installé dans le lieu 
le plus chaud de l'appartement


Anémone avec Frida (sur le mur du fond)



chambre d'Anémone et d'Albert

Ceci est un couloir.. mais un beau couloir

J'adore la salle de bain! 
Vous ne noyez pas la baignoire derrière le rideau, 
croyez moi c'est trop chouette!


le salon / salle à manger


Si vous avez la bonne idée de venir découvrir les Buenos Aires (car il y a autant de Buenos Aires que de 
quartier, pensez à contacter Eric Thépaut, un compatriote de Nantes via son site 
www.sibaires.com/francais/sibaires.htm


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